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thearaelleworld

Vendredi 24 février 2006

Revolt, She said !
Quelle place pour les féministes et les lesbiennes dans l'histoire de l'art ?


 Montée une première fois en 2004, à l'espace d'art contemporain Forde de Genève, l'exposition Revolt, She said ! dresse une carte des pratiques artistiques féministes et lesbiennes depuis la création du MLF. Action !
Attention les yeux, ces artistes ont un discours musclé et audacieux ! C'est tout le mouvement féministe et lesbien qui ressurgit au travers de cette exposition présentée à La Criée, l'énergique centre d'art contemporain de la ville de Rennes. Revolt, She said ! a pour ambition de rendre visible ces pratiques artistiques contemporaines au regard de contributions théoriques, historiques et militantes. De Simone de Beauvoir à l'activisme Queer, le projet interroge la place des femmes et des lesbiennes dans l'institution artistique et dans l'histoire de l'art.
C'est aussi l'occasion de (re)découvrir le travail d'artistes telles que Béatrice Cussol. Plasticienne, vidéaste et écrivaine, elle a produit pour l'exposition une peinture murale représentant des saynètes de corps féminins hyper sexués. Dafne Boggeri est une jeune artiste italienne, graphiste et plasticienne, elle est très active dans la scène féministe et Queer. Quant à Tom de Pékin, graphiste, réalisateur et activiste Queer, il met en exergue l'assignation de genre qui conditionne les différents aspects de la vie sociale (le sport, la politique, etc) et en détourne les codes visuels de façon érotico-ludique.

Léonor de Bailliencourt - 01/2006 sur http://www.pixelcreation.fr/

Jusqu'au 12 mars 2006.
La Criée centre d'art contemporain, place Honoré Commeurec, Halles centrales, Rennes (35).
Ouvert du mardi au vendredi de 12h à 19h et les samedi et dimanche de 14h à 19h. Fermé lundi et jours fériés. http://www.criee.org/expositions.php

 
 

Par Araelle
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Mardi 21 mars 2006

what that me direz vous ? non non pas des fifilles avec des envies de suicide. loin de la. just des filles un peu trash avec piercing et tattoo. en couple, trio voir plus ou en solo. ke du bonheur pour les noeils.

www.suicidegirls.com pitite précision : c payant (bah ouais on matte pas gratuitement)

 

 

 

 

Par Araelle
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Lundi 3 avril 2006

 

 

 

Homosexualité illégale dans plus de 90 pays (en bleu foncé sur la carte)

Une bonne moitié d’États de la planète interdit les relations sexuelles entre personnes de même sexe ou les réprime systématiquement (y compris certains états des États-Unis). Les peines encourues vont jusqu’à la peine de mort (Afghanistan, Iran, Mauritanie, Pakistan, Soudan et Yémen) : Afghanistan, Algérie, Angola, Arabie, Arménie, Bahreïn, Bangladesh, Barbade, Bénin, Bhoutan, Botswana, Birmanie, Bosnie, Brunei, Burundi, Cameroun, Cap Vert, Corée du Nord, Cuba, Djibouti, Egypte, Emirats Arabes Unis, Etats-Unis, Ethiopie, Fidji, Gabon, Ghana, Grenade, Guinée, Guinée Equatoriale, Guyana, Haïti, Inde, Iran, Iraq, Jamaïque, Jordanie, Kénya, Kiribati, Koweït, Liban, Libéria, Libye, Malaisie, Malawi, Maldives, Maroc, Marshall, Maurice, Mauritanie, Micronésie, Mongolie, Mozambique, Nauru, Nicaragua, Nigéria, Oman, Ouganda, Ouzbékistan, Pakistan, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Paraguay, Pérou, Qatar, Rwanda, Salomon, Samoa, Sainte-Lucie, Sénégal, Seychelles, Sierra Leone, Singapour, Somalie, Soudan, Sri Lanka, Syrie, Swaziland, Taïwan, Tanzanie, Togo, Tonga, Trinité et Tobago, Tunisie, Turkménistan, Tuvalu, Vatican, Yémen, Zaïre, Zambie, Zimbabwe.

Homosexualité non reconnue dans près de 80 pays (en bleu moyen)

Une autre moitié se désintéresse de la question : l’homosexualité n’est pas illégale mais n’existe pas dans les textes officiels. Ce qui n’empêche pas la répression comme en Chine, au Népal ou en Indonésie : Andorre, Antigua et Barbuda, Argentine, Australie, Autriche, Azerbaïdjan, Bahamas, Bélize, Biélorussie, Bolivie, Bulgarie, Burkina Faso, Cambodge, Centrafrique, Chili, Chine, Chypre, Colombie, Congo, Corée du Sud, Croatie, République Dominicaine, Dominique, Equateur, Erythrée, Estonie, Gambie, Grèce, Guatemala, Guinée Bissau, Honduras, Indonésie, Irlande, Italie, Japon, Kazakhstan, Kirghizstan, Laos, Lesotho, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Macédoine, Madagascar, Mali, Malte, Moldavie, Namibie, Népal, Niger, Palau, Panama, Philippines, Pologne, Roumanie, Russie, Saint-Marin, Salvador, Serbie-Monténégro, Slovaquie, Slovénie, Saint Kitts et Nevis, Suisse, Surinam, Tadjikistan, Tchad, Tchéquie, Thaïlande, Turquie, Ukraine, Uruguay, Vanuatu, Vénézuela, Vietnam.

Homosexualité légale dans moins de 21 pays (en bleu ciel)

Une poignée de pays reconnaissent l’existence de l’homosexualité et les droits des personnes homosexuelles en interdisant la discrimination selon l’orientation sexuelle ou en instaurant des partenariats ouverts aux personnes de même sexe : Afrique du Sud, Allemagne, Belgique, Brésil, Canada, Costa Rica, Danemark, Espagne, Finlande, France, Hongrie, Islande, Israël, Mexique, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Portugal [2], Royaume-Uni, Suède.

source : www.actupparis.org

vivement le prochain bigbang.

 

Par Araelle
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Lundi 3 avril 2006

 

L'homophobie se manifeste sous différentes formes. Elle est tantôt consciente, tantôt inconsciente, voire intériorisée. Parmi les formes d’homophobie, il y a :

  • L'homophobie d'attitude
    Sentiment ou opinion voulant que les personnes homosexuelles soient anormales ou malades.
  • L'homophobie hétérosexiste
    Croyance voulant que tout le monde soit hétérosexuel ou que l'hétérosexualité soit la seule voie valable. Cette croyance repose sur la notion de norme de la majorité.
  • L'homophobie du langage
    Langage comportant un vocabulaire et des expressions allant de la plaisanterie à l'injure.
  • L'homophobie interpersonnelle
    Manifestation d'inconfort, d'insécurité ou de peur au contact des personnes homosexuelles.
  • L'homophobie institutionnelle ou systémique
    Pratique institutionnelle érigée en système où les personnes homosexuelles sont défavorisées.
  • L'homophobie d'intérêt
    Attitude des personnes qui s'intéressent à l'orientation homosexuelle à des fins pécuniaires ou personnelles et qui refusent toute association à l'homosexualité.
  • L'homophobie intériorisée
    Forme d'homophobie, souvent inconsciente, résultant de l'éducation et des valeurs transmises par la société. Les personnes homosexuelles ne sont pas à l'abri de cette forme d'homophobie, ayant reçu la même éducation que tous et ayant été influencées par les mêmes valeurs de la société.
  • L'homophobie passive ou par omission
    Attitude passive qui consiste à ne rien dire ou à ne rien faire devant un comportement homophobe, alors que la situation voudrait que l'on intervienne pour y mettre fin.
  • L'homophobie violente
    Manifestation extrême de l'homophobie qui conduit à la violence, allant de l'agression verbale jusqu'au crime haineux.

 

 

Par Araelle
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Mardi 4 avril 2006

Cinq jeunes d'une vingtaine d'années sortent de la voiture, insultent Franck, le traitent de « sale PD » et le rouent de coups de poings et de pieds jusqu'à ce qu'il perde connaissance.

« Si j'avais su que vous étiez  lesbiennes, je ne vous aurais pas servies, il y a des endroits pour ça »

« Malgré notre bonne situation, le propriétaire a refusé de nous louer l'appartement, l'employé de l'agence ne nous a pas caché que le motif du refus de location était notre orientation sexuelle »

 

 « Le chauffeur de taxi qui nous a ramenés nous a ordonné de sortir car il ne pouvait pas supporter de transporter deux  tapettes de notre style. »

Stéphane, 23 ans, a effectué son coming out hier soir. Sa famille ne l'a pas accepté. Sa voiture a été endommagée, ses diplômes et autres papiers importants brûlés, il a été agressé physiquement par des oncles, cousines et cousins, à la demande de sa mère. Ses parents lui ont donné trois jours pour quitter la maison, sa mère lui a dit qu'il ne devait plus l'appeler « maman », a prévenu ses amis par SMS et contacté son employeur qui veut « régler » cette histoire le lendemain.

« Ca pue la gouine ici «

« Mon amie et moi avons été insultées par un groupe de jeunes alors que nous nous promenions place de la Bastille. Ils nous ont dit : Venez nous sucer la bite les lesbiennes, on sait que vous aimez ça !? ».

Nicolas est rejeté par ses parents. Voulant l'empêcher de sortir de chez lui, ils l'ont humilié en s'asseyant sur lui et continuent à le blesser en lui disant qu'il est nul, qu'il est la honte de la famille, qu'il n'est qu'une « merde ». Son père lui a clairement dit en face qu'il aurait préféré qu'il meure à la naissance.

« Les pédés faudrait les mettre avec des putes et ceux qui refusent de tirer un coup : une balle ! » (propos rapportés par une jeune lesbienne, qui n'a bien évidemment rien révélé de son homosexualité à son père qui a tenu ces propos)   

« Moi je suis pour l'extermination de tous les homosexuels, lesbiennes, et bisexuels et personnes utilisant des accessoires alors ceux-là je voudrais les massacrer, si si, je m'ennuie tellement en ce moment » (lu sur Internet) 

 

 

 

 

David est élève dans un lycée de province. Il y est continuellement victime d'injures. « Tarlouze,salope, tapette » sont les plus courantes. Face à cela il fait semblant de ne pas entendre, mais parle de la douleur morale et de l'isolement qu'entraînent chez lui ces injures.

Pierre, 19 ans, a voulu donner son sang, mais son don lui a été refusé lorsqu'il a indiqué qu'il était homosexuel. Pierre n'a pourtant jamais eu de relation sexuelle.

Quand ils ont appris son homosexualité par le biais d'une indiscrétion malveillante, les collègues instituteurs de Séverine l'ont mise à l'écart, l'ont culpabilisée, lui reprochant notamment de « ne pas avoir d'enfants ». Sous la pression, elle est tombée malade et a quitté l'établissement.

« Je rencontre des difficultés dans  mon travail : refus de promotion, graffitis sur la fenêtre du lieu du travail (inscription homophobe et croix gammée), dégradation de mon placard, menaces de mort. Mon chef de service est au courant de tous ces événements, mais reste inactif ».

Aline, mineure, est emmenée par ses parents chez le médecin de famille qui déclare que l'homosexualité est un problème hormonal. Il pose des questions extrêmement dérangeantes comme « qui fait l'homme ? » et considère que ses capacités sportives sont une preuve de son homosexualité à l?image d'une grande championne de tennis.

« Depuis qu'un de mes professeurs m'a vu dans la rue avec ma copine, il ne cesse de nous lancer des réflexions. Hier en sortant du lycée, il est venu vers nous pour nous dire "les gouines, ça ne se donne pas la main comme ça devant tout le monde ! Espèces de petites putes ! ?. »

Michelle nous contacte à la suite des refus de la part de trois banques de lui accorder un prêt. Elle a constaté que lorsqu'elle vient seule, il n'y avait pas de souci, étant donné son salaire, mais dès qu'elle vient avec son amie, tout est tout de suite plus compliqué. On lui prétexte un tas de raisons plus ou moins farfelues pour lui refuser le prêt. On lui a même affirmé que ses bulletins de salaires ne prouvent pas qu'elle travaille !

Laurent est incarcéré. Des codétenus ont eu connaissance d'une rumeur faisant état de son homosexualité . Chaque jour il reçoit des menaces de mort. Le directeur de la prison ne semble pas spécialement préoccupé par la gravité de la situation.

 

Nathalie a découvert dans sa boîte aux lettres un texte manuscrit sur une feuille de cahier d'écolier. « Dieu a inventé le mariage pour différencier les hommes des animaux »

Par Araelle
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Mardi 4 avril 2006

me ballade et je tombe sur : http://ellesaelles.canalblog.com/

"Elles à Elles"

Le Plaisir de l'Oeil, celui des Mots, le Sensuel, le Sexuel des Filles de Sappho, leurs Engagements. Voici la substance d' Elles à Elles

 

ca faut le détour.

Par Araelle
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Lundi 8 mai 2006
peu etre ke vous connaisez pas, mais pour ceux ki se leve tot ou ki se couche tard, Mélissa présente les infos à 6h40 sur la 1 et sur LCI. une bien mignone présentatrice (plus ke Claire, c pour dire) et bientot on pourra la voir a des heures de grandes écoutes...

Par Araelle
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Mardi 27 juin 2006
dans le meme esprit ke les Suicides Girls, les Gods Girls. De bien jolies jeunes filles ki se dévoilent.



www.godsgirls.com
Par Araelle
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Samedi 22 juillet 2006

je me posai la kestion :

La sécurité routière, ou plutôt la délinquance routière, est un thème national privilégié par le gouvernement. Ficelée dans des délais très courts, entrée en application dès le 1er avril 2003 après signature du décret d'application le 31 mars avant les grands rushes de l'été, la nouvelle loi permet, dans un premier temps, d'effectuer des dépistages en cas d'accident avec blessure corporelle et/ou décès. Dans un second temps, des tests inopinés interviendront lors de contrôles routiers, de la même façon qu'ils sont pratiqués aujourd'hui pour le dépistage de l'alcool. Cette seconde phase posera quelques difficultés pratiques aux policiers et gendarmes qui devront faire les prélèvements d'urine sur le bord de la route (sic). Certains syndicats de policiers ont d'ailleurs déjà souligné ces complications pratiques. Les dépistages urinaires effectués lors d'un accident seront systématiquement complétés par une analyse sanguine, réputée plus précise. Si vous refusez d'uriner, une prise de sang pourra également vous être imposée.


L'objectif est louable : réduire le nombre de morts ou d' handicapés lourds suite à un accident de la route. La méthode, elle, est plus contestable. D'abord, elle s'appuie sur des mesures uniquement répressives, l'État semblant vouloir chasser deux lièvres à la fois : les chauffards et les usagers. Principaux visés, les usagers de cannabis tombent sous le coup d'une loi qui s'ajoute à celles du Code de la santé publique, du Code pénal, sans parler du Code des douanes, qui prévoient un large éventail de poursuites concernant les drogues. Présentation sous un jour favorable, consommation, détention, acquisition, cession, trafic, production, blanchiment et la liste est longue et pas forcément efficace puisque la France détient le triste record du plus fort taux de progression de l'usage de cannabis chez les jeunes et le plus grand nombre de prescriptions de calmants chez ses concitoyens.


Qu'est-ce qu'on risque ?


Ces dépistages peuvent entraîner jusqu'à deux ans de prison ferme et 4 500€ d'amende, trois ans et 9 000€ d'amende si la consommation d'alcool est associée. De plus, « le juge peut se réserver le droit d'engager des poursuites complémentaires », dixit le texte officiel. Cet alinéa permettrait donc de poursuivre une seule fois mais avec deux peines en quelque sorte. La révision de la loi de 70 semble faire consensus puisque le ministre de l'Intérieur, l'incontournable Sarkozy, a reconnu dernièrement que la place des usagers n'était pas en prison et que la double peine ne devrait plus exister*.
*La majorité des expulsions du territoire font suite à une condamnation pour infraction à la législation sur les stupéfiants.
Pourtant, à la lecture du texte « Conduite et usage de stupéfiants », il semble illusoire d'espérer un allégement des poursuites. On doit plus s'attendre à une sorte de mécano où seront compilées des mesures contraignantes, plutôt liberticides, ainsi qu'à des peines d'emprisonnement ferme.


Cannabis passif.


Élaborée sur la base d'études peu convaincantes, cette loi vise le taux zéro de drogue dans le sang. Les valeurs détectées pour le cannabis sont de l'ordre du nanogramme (1 000 fois inférieur au milligramme), une valeur tellement faible qu'une personne n'ayant pas fumé pourra être dépistée positive pour avoir partager le même espace que des fumeurs de joints. D'où le concept de cannabis passif. La grande difficulté avec le cannabis, c'est son temps d'élimination. Des traces restent présentes dans l'organisme plusieurs semaines, alors que l'effet euphorisant du cannabis s'estompe, lui, après quelques heures. On estime qu'autour de 30 000 nanogrammes, la personne est encore sous l'effet du cannabis. Certains médicaments entraînent des faux positifs. Un journal automobile a édité un dossier
sur le sujet après avoir réalisé toute une batterie de tests qui démontrent les limites de cette loi (voir p. 22). Reste qu'à l'heure actuelle, il est difficile de définir un taux minimal à partir duquel un conducteur devient dangereux sous l'emprise de cannabis ou autre. Les études manquent sur le sujet.


Traitements de substitution.


Qu'en est-il des traitements de substitution ou, plus globalement, des médicaments ? Les antidépresseurs, anxiolytiques et antipsychotiques qui appartiennent à la famille des psychotropes (comme le cannabis) ou à celle des neuroleptiques ne sont pas recherchés. Du moment qu'il n'y a pas de mélange avec d'autres produits détectés (cannabis, morphiniques, amphétamine, coke et alcool), il n'y a rien à craindre. Idem pour la méthadone ou le Subutex® qui sont des opiacés de synthèse. Mais attention aux mélanges ! Avec le Skénan ®, le Moscontin ® et la codeïne, le test se révélera positif. Hormis ces dernières substances, les produits recherchés sont donc pour la plupart des produits illicites. On peut donc s'interroger sur les objectifs réels de ce texte. N'aurait-on pu ouvrir le dialogue plutôt que de stigmatiser encore l'attitude des usagers de drogues ? Depuis le début de l'année, on observe que dans les accidents où l'usage de drogue est mis en cause, la prise d'alcool et la vitesse excessive sont également constatées. Il s'agit donc bien d'une question de comportement au volant plus que de consommation de produit. Pourquoi ne pas déterminer un seuil minimal pour le cannabis comme pour l'alcool ? Le champion tchèque de Formule 3 000 de 2002 s'est vu rétrograder à la seconde place pour avoir été détecté positif au cannabis avec 175 nanogrammes, une consommation qui a été interprétée comme ayant augmenté les capacités sportives du conducteur !

source : http://www.asud.org/

Par Araelle
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Mardi 15 août 2006

toujours et encore en ballade, je tombe sur un truc ki me parait bizar mais total marrant à faire : le PMC (precious metal clay) ou art clay. vite fait c'est une sorte de pate à modeler ki une fois chauffé vous donnera de l'or ou de l'argent pur a 99.9%. intéréssant n'est il pa ? vous me direz pour koa faire, bah avec un peu d'imagination plein de truc...

 

Par Araelle
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